Comment choisir sa mutuelle en tant que travailleur indépendant ?

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Nos conseils pour bien choisir votre mutuelle. Cette page est mise à jour régulièrement et sert de base de compréhension. Vous pouvez demander un échange pour une recommandation personnalisée.

Quand on est travailleur non-salarié, les dépenses de santé peuvent rapidement peser lourd dans le budget.

Quand on est travailleur non-salarié, les dépenses de santé peuvent rapidement peser lourd dans le budget. Consultations médicales, hospitalisations, soins dentaires ou optiques : la part remboursée par la Sécurité sociale reste limitée et laisse souvent un reste à charge important. La mutuelle santé n’est donc pas un luxe mais un complément indispensable pour préserver son équilibre financier et les charges de famille.

Elle permet de sécuriser l’accès aux soins, d’anticiper les dépenses imprévues et de protéger durablement son niveau de vie.

« Demandez simplement une visio et après notre entretien nous établirons un comparatif personnalisé parmi les meilleures mutuelles pour travailleurs indépendants (April, Pavillon, Entoria, Swiss Life…et vingtaine d'assureurs sélectionnés). Vous aurez une vision claire des garanties, des niveaux de remboursement et du tarif réellement adapté à votre situation. »

Cas concret d’une analyse d'un client TNS

Prenons l’exemple de Léa, 37 ans, graphiste indépendante, qui déclare un revenu annuel de 38 000 €. Elle consulte régulièrement des spécialistes en secteur 2, porte des lunettes hors panier 100 % santé et souhaite être couverte en cas d’hospitalisation avec dépassements d’honoraires.

Pour une consultation de spécialiste facturée 80 €, la base de remboursement (BRSS) est fixée à 30 €. La Sécurité sociale verse 21 € (soit 70 % de 30 €). Sans mutuelle adaptée, le reste à charge est donc de 59 €. Avec un contrat à 200 % BR (= 2 × BRSS), la mutuelle prend en charge 39 €, ramenant le reste à charge à 20 €.

Formules : Remb. Sécu = 30 × 70 % = 21 • Plafond mutuelle (200 % BR) = 2 × 30 = 60 • Complément mutuelle = 60 − 21 = 39 • Reste à charge = 80 − 21 − 39 = 20.

Pour un équipement optique hors panier 100 % santé de 750 €, un contrat avec un forfait optique annuel de 350 € laisse un reste à charge de 400 €. Avec un forfait plus couvrant à 500 €, le reste descend à 250 €.

Formules : Reste (forfait 350) = 750 − 350 = 400 • Reste (forfait 500) = 750 − 500 = 250.

En cas d’hospitalisation avec dépassements d’honoraires, les écarts sont encore plus importants. Un contrat à 300 % BR (= 3 × BRSS) limite fortement le reste à charge et peut prendre en charge la chambre particulière dans la limite prévue au contrat.

Formule (générique) : Plafond total sur l’acte = (300 % × BRSS) • Complément mutuelle = (300 % × BRSS) − Remb. Sécu (− éventuels forfaits) • Reste = Facture − Remb. Sécu − Complément mutuelle.

Dans ce cas précis, nous recommandons un niveau de garanties équilibré avec 200 % BR (BRSS) sur les consultations et l’hospitalisation, un forfait optique d’au moins 500 € et un bon niveau dentaire. Le budget mensuel se situe généralement entre 45 € et 70 € pour un profil seul de cet âge, selon l’assureur et les options retenues.

L’objectif est d’aligner vos usages réels (consultations, optique, dentaire, hospitalisation) sur les mécanismes du contrat (BR/BRSS, forfaits). Une mutuelle bien choisie permet d’éviter des restes à charge importants tout en respectant votre budget.

Les garanties essentielles d’une mutuelle TNS

Une bonne mutuelle pour travailleur non salarié (TNS) doit couvrir en priorité les postes de dépenses les plus coûteux. Voici les garanties santé indispensables à vérifier dans un contrat TNS :

Soins courants (consultations, analyses, pharmacie)

Ce poste inclut les consultations chez le généraliste ou les spécialistes, les actes infirmiers, les analyses de laboratoire, la radiologie, ainsi que les médicaments remboursables en pharmacie. La Sécurité sociale ne prend en charge qu’une partie de ces frais (par ex. 70 % du tarif de base (BRSS) pour une consultation dans le parcours de soins, soit 21 € sur 30 €). Une mutuelle TNS doit rembourser le ticket modérateur (les 30 % restants) et, de préférence, les dépassements d’honoraires courants.

Privilégiez une formule couvrant au moins 150 % – 200 % BR (BRSS) sur les consultations médicales : ainsi, même si votre médecin pratique des dépassements, vous serez bien remboursé. Vérifiez également la prise en charge des petites dépenses du quotidien (analyses, radios, kiné, etc.), pour lesquelles un renforcement peut être utile si vous y avez souvent recours.

Hospitalisation

C’est un poste critique pour tous les indépendants : une hospitalisation génère rapidement des frais très élevés (honoraires du chirurgien avec dépassements, forfait journalier de 20 €/jour non remboursé par la Sécu, chambre particulière souvent facturée entre 50 et 100 € par jour, etc.). Une mutuelle TNS de qualité doit couvrir intégralement le forfait hospitalier et proposer au minimum 200 % à 300 % BR (BRSS) de remboursement des honoraires afin de limiter votre reste à charge.

Si vous exercez un métier à risque physique — ou simplement pour dormir tranquille — assurez-vous d’avoir la meilleure garantie hospitalisation possible (frais de séjour, actes chirurgicaux et, si souhaité, chambre particulière). Cette garantie vous évitera des dépenses catastrophiques en cas d’accident ou d’intervention imprévue.

Soins dentaires

Les soins dentaires (prothèses, couronnes, implants, orthodontie adulte, etc.) figurent parmi les actes les moins bien remboursés par l’Assurance Maladie. Par exemple, un implant dentaire peut coûter 1 200 € dont la Sécu ne couvre qu’une part minime (base très faible). Il est donc crucial qu’une mutuelle TNS propose une forte prise en charge dentaire.

Idéalement, choisissez un contrat qui rembourse 200 % à 300 % BR (BRSS) sur les prothèses et inclut des forfaits pour les soins non conventionnés si nécessaire (implants). Depuis la réforme 100 % Santé, certains équipements standards sont remboursés intégralement, mais pour les autres, une bonne mutuelle fait toute la différence. Ne négligez pas ce poste, sous peine de reporter des soins coûteux faute de budget.

Optique

L’optique (lunettes et lentilles) est un autre point sensible : les verres et montures sont peu remboursés par la Sécu (quelques euros seulement), et seule l’offre 100 % Santé permet d’avoir un équipement sans reste à charge mais avec un choix limité de montures/verres. Si vous portez des lunettes ou lentilles, visez une mutuelle offrant un forfait optique annuel suffisant pour couvrir vos dépenses.

Par exemple, un forfait de 150 € couvrira des lunettes simples, mais pour des verres complexes il vaut mieux 300 € ou plus. Pour un indépendant, une bonne garantie optique évite de devoir payer plusieurs centaines d’euros tous les deux ans pour changer de lunettes. Vérifiez aussi si l’offre inclut le remboursement des lentilles de contact (certaines mutuelles proposent un forfait spécifique).

(Et si vous n’avez pas de besoins optiques aujourd’hui, gardez à l’esprit que la vue peut évoluer : pouvoir ajouter ou augmenter l’optique plus tard est un plus.)

Autres soins et « extras » à considérer

Selon votre situation, d’autres garanties peuvent être importantes : appareils auditifs (coûteux mais désormais partiellement couverts par 100 % Santé), orthophonie, diététique, ou encore médecines douces. Bon nombre de mutuelles TNS incluent aujourd’hui un forfait médecines douces (ostéopathie, acupuncture, séances de psychologue…) dans leurs formules supérieures.

Si ces prestations comptent pour vous, vérifiez que le contrat les prend en charge, au moins en partie. Pensez aussi aux frais non remboursés par la Sécu en cas d’accident ou de maladie : vaccins pour voyage, cures thermales, etc. Ils sont souvent couverts en option ou via des packages « confort ».

En somme, au-delà des postes principaux (hospitalisation, dentaire, optique, soins courants), regardez les « petits plus » qui pourraient améliorer votre couverture au quotidien en fonction de vos habitudes de vie.

Services et options d’une bonne mutuelle TNS

Au-delà des garanties de remboursement pures, il faut aussi comparer les services et options offerts par les différentes mutuelles pour indépendants. Votre statut de TNS vous oblige à gagner du temps et à être efficace : la complémentaire santé idéale doit donc vous faciliter la vie.

Le tiers payant généralisé

Indispensable pour ne pas avancer d’argent à chaque consultation ou achat en pharmacie. Vérifiez que la mutuelle propose la carte de tiers payant valable chez les professionnels de santé que vous fréquentez (médecins, laboratoires, pharmacies, hôpitaux…).

La téléconsultation médicale 24/7

De plus en plus de contrats incluent un service de téléconsultation illimitée. Très pratique pour obtenir un avis médical ou une ordonnance rapidement sans se déplacer (et sans impacter votre emploi du temps chargé de chef d’entreprise).

Un réseau de soins partenaires

Certaines mutuelles disposent de réseaux de professionnels partenaires (opticiens, dentistes, audioprothésistes, ostéopathes, etc.) offrant des tarifs négociés ou des avantages aux adhérents. Cela peut réduire votre reste à charge si vous acceptez de consulter ces partenaires.

La rapidité des remboursements

Quand on est indépendant, la trésorerie est reine. Préférez un organisme réputé pour ses remboursements express (sous 48h voire 24h), afin de ne pas attendre des semaines le paiement de vos soins.

Une gestion en ligne facile

Application mobile ou espace adhérent web, pour envoyer ses factures, suivre ses remboursements, contacter le service client en chat… Un outil numérique performant vous fera gagner un temps précieux au quotidien.

Des assistances et garanties d’accompagnement

Par exemple, des services d’aide à domicile en cas d’hospitalisation ou immobilisation, la prise en charge d’une garde d’enfants si vous êtes malade, un service de rapatriement sanitaire à l’étranger, etc. Ces options d’assistance, parfois incluses dans les contrats haut de gamme, sont un vrai plus pour un TNS qui n’a pas forcément les moyens humains d’assurer la continuité de son activité en cas de pépin de santé.

En résumé, ne regardez pas seulement le tableau des garanties, mais aussi la qualité de service associée à la mutuelle. Une complémentaire santé TNS doit être simple à utiliser, rapide et adaptable : c’est un partenaire qui vous accompagne au quotidien, pas un énième casse-tête administratif.

Pourquoi une mutuelle santé est indispensable pour un TNS ?

Contrairement aux salariés qui bénéficient d’une mutuelle collective obligatoire financée en partie par leur employeur, le travailleur non salarié (TNS) doit souscrire lui-même une complémentaire santé. Sans mutuelle adaptée, le reste à charge sur les dépenses médicales peut rapidement devenir lourd, notamment pour l’optique, le dentaire ou l’hospitalisation.

Une mutuelle santé TNS complète les remboursements de l’Assurance Maladie et permet de limiter fortement vos frais de santé. Elle prend en charge le ticket modérateur, les dépassements d’honoraires ou encore les forfaits sur des postes mal couverts comme les lunettes, les implants dentaires ou la chambre particulière en cas d’hospitalisation.

Même si elle représente un coût, une bonne mutuelle est un investissement indispensable pour protéger votre budget santé et garantir l’accès aux soins pour vous et votre famille. Elle vous offre aussi plus de confort au quotidien grâce à la carte de tiers payant, qui évite d’avancer les frais lors de nombreuses consultations et achats en pharmacie.

Enfin, en tant qu’indépendant, vous avez la liberté de choisir une mutuelle réellement adaptée à vos besoins : que vous soyez jeune entrepreneur, artisan expérimenté ou professionnel libéral avec une famille à charge, il existe une formule pensée pour votre profil.

Combien coûte une mutuelle TNS ?

Le prix d’une mutuelle TNS dépend de nombreux critères. Chaque assureur a sa grille, mais de manière générale, les principaux facteurs tarifants sont :

Âge de l’adhérent

Plus vous avancez en âge, plus la prime augmente (statistiquement, les dépenses de santé s’élèvent avec l’âge). Les jeunes indépendants paient ainsi beaucoup moins cher que les seniors. Astuce : il est souvent avantageux de souscrire tôt, dès le début de votre activité, pour verrouiller un tarif plus bas.

Lieu de résidence

Les tarifs varient selon la région. En zone urbaine (grande ville), les complémentaires sont généralement plus onéreuses qu’en zone rurale, car les professionnels de santé pratiquent des honoraires plus élevés en moyenne.

Situation familiale

Une mutuelle couvrant également votre conjoint et vos enfants coûtera plus cher qu’une formule individuelle. La plupart du temps, le supplément pour ajouter un ayant-droit est toutefois dégressif (ajouter un enfant coûte moins cher qu’un adulte). Certaines mutuelles offrent même la gratuité à partir du 3ᵉ enfant.

Niveau de couverture choisi

C’est le critère majeur. Plus vos garanties sont étendues (remboursements élevés sur de nombreux postes), plus la cotisation mensuelle sera élevée. Il est donc essentiel de calibrer vos garanties en fonction de vos besoins réels, pour ne pas payer pour du superflu.

À ces critères de base s’ajoutent d’autres éléments : la concurrence entre assureurs, les éventuelles promotions (par ex. mois gratuits, réduction nouveaux adhérents TNS), ou encore votre type de régime fiscal (voir loi Madelin ci-dessous). Certaines mutuelles proposent aussi des tarifs préférentiels selon votre profil professionnel (ex. offres « jeune entrepreneur » ou formules « seniors actifs »).

En 2025, on trouve des mutuelles TNS d’entrée de gamme autour de 10–15 € / mois (très basiques, réservées aux moins de 30 ans en excellente santé) et des formules premium pouvant dépasser 100 € / mois pour une famille avec de fortes garanties. La plupart des indépendants optent pour un juste milieu autour de 40 à 80 € / mois, selon leur âge et leur couverture souhaitée.

N’oubliez pas que ce coût est en partie amorti par les remboursements réalisés grâce à la mutuelle : il faut le voir comme un investissement pour votre santé et non une simple dépense. Mieux vaut payer une cotisation adaptée et être bien remboursé que de choisir le moins cher et renoncer à se faire soigner correctement faute de prise en charge.

Enfin, bonne nouvelle fiscale pour les indépendants : si vous choisissez une mutuelle éligible loi Madelin, une partie de son coût réel sera supportée par l’État via la déduction d’impôts. Nous détaillons ce point tout de suite.

Mutuelle TNS et mutuelle d’entreprise : cas d’exemptions et dispenses

Depuis 2016, tous les salariés du privé ont une mutuelle d’entreprise obligatoire. Un travailleur non salarié (TNS), par définition, n’a pas accès à cette mutuelle collective en tant qu’assuré principal. Cependant, il peut y avoir des interactions entre la mutuelle TNS et la mutuelle d’un conjoint salarié. Voici deux cas de figure à connaître.

Votre conjoint(e) est salarié(e) et vous couvre sur sa mutuelle d’entreprise. Il est tout à fait possible pour un TNS d’être ayant droit sur la mutuelle collective de son conjoint (si le contrat le permet). Dans ce cas, vous bénéficiez des mêmes garanties que les salariés de l’entreprise, mais vous perdez l’avantage Madelin puisque ce n’est pas un contrat à votre nom. La mutuelle d’entreprise est souvent moins chère (l’employeur en paie au moins 50%), mais elle n’est pas toujours adaptée à vos besoins spécifiques. De plus, vous ne pouvez pas déduire fiscalement la part que vous payez. C’est donc un choix à peser en couple.

Vous (ou votre conjoint) êtes salarié et souhaitez rester sur la mutuelle TNS. Inversement, si votre conjoint salarié préfère être couvert par votre mutuelle individuelle (parce qu’elle est plus avantageuse), la loi prévoit une dispense d’adhésion à la mutuelle obligatoire pour lui. Être ayant droit sur la mutuelle TNS Madelin d’un conjoint fait partie des cas où un salarié peut refuser la mutuelle de son entreprise. Il devra fournir chaque année une attestation à son employeur, mais cela lui évitera de cotiser à deux mutuelles en doublon. Ce cas de dispense est définitif tant que le salarié reste couvert par la mutuelle Madelin du conjoint.

En somme, un indépendant en couple avec un salarié a le choix : soit rejoindre la mutuelle d’entreprise du conjoint, soit couvrir le conjoint sur sa propre mutuelle TNS. Chacune de ces solutions a ses avantages (tarif employeur vs. déduction fiscale Madelin, niveau de garanties, etc.). Il est conseillé de comparer les deux options pour décider de la meilleure couverture familiale.

Par ailleurs, notez que si un jour vous devenez salarié, vous pourrez en principe conserver votre mutuelle TNS jusqu’à son échéance annuelle (c’est un motif de dispense temporaire prévu par la loi). Mais à terme, il faudra adhérer à la mutuelle de votre nouvel employeur. À l’inverse, si vous étiez salarié et que vous vous mettez à votre compte, vous n’êtes pas obligé de prolonger la portabilité de votre ancienne mutuelle collective : il sera souvent plus intéressant de choisir une mutuelle TNS adaptée.

À retenir : le couple TNS/salarié dispose d’une vraie flexibilité. Comparez systématiquement les deux options (mutuelle employeur vs. mutuelle TNS) pour optimiser à la fois vos garanties et vos avantages fiscaux.

La prévoyance TNS en question

Vous hésitez encore ? Voici des réponses claires aux questions que l’on nous pose le plus souvent.

La mutuelle TNS est conçue pour les indépendants. Contrairement à une mutuelle collective d’entreprise, elle est souscrite à titre individuel et peut être déduite fiscalement grâce à la loi Madelin. Ses garanties et ses tarifs tiennent compte des besoins spécifiques des travailleurs non salariés.

Les postes essentiels sont l’hospitalisation (avec couverture du forfait journalier et des dépassements d’honoraires), les soins dentaires (fortement sous-remboursés par la Sécurité sociale), l’optique (verres et montures), et les consultations médicales avec dépassements. Selon votre profil, vous pouvez aussi regarder les forfaits médecines douces, appareils auditifs ou frais spécifiques.

Le tarif dépend de l’âge, du lieu de résidence, du niveau de garanties et de la situation familiale. En 2025, les formules basiques démarrent à 10–15 € par mois, tandis que les couvertures premium peuvent dépasser 100 € par mois. La plupart des indépendants paient entre 40 et 80 € mensuels pour une bonne couverture.

Le tarif dépend de l’âge, du lieu de résidence, du niveau de garanties et de la situation familiale. En 2025, les formules basiques démarrent à 10–15 € par mois, tandis que les couvertures premium peuvent dépasser 100 € par mois. La plupart des indépendants paient entre 40 et 80 € mensuels pour une bonne couverture.

Oui, si le contrat est éligible à la loi Madelin. Les cotisations peuvent être déduites du bénéfice imposable dans la limite d’un plafond annuel. C’est un avantage fiscal important qui réduit le coût réel de la mutuelle pour les indépendants.

Oui, un TNS peut être ayant droit sur la mutuelle obligatoire du conjoint salarié si le contrat le permet. Cela peut coûter moins cher, mais l’avantage fiscal Madelin est alors perdu.

Oui, la loi prévoit une dispense d’adhésion si le salarié est déjà couvert en tant qu’ayant droit par la mutuelle Madelin de son conjoint TNS. Il doit fournir une attestation chaque année à son employeur.

De plus en plus de contrats incluent un forfait pour les médecines douces (ostéopathie, acupuncture, psychologie…) ainsi qu’un service de téléconsultation médicale 24/7. Ces options ne sont pas systématiques et doivent être vérifiées avant souscription.

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